Le bon contrôle commence par l’identification de votre citerne.

Citerne en cave, dans le jardin ou enterrée : décrivez votre installation et retrouvez ses documents. Le volume du dépôt et son implantation permettent de préparer une demande cohérente.

Volume et implantation : les deux premières informations

En Wallonie, le régime applicable dépend notamment de la capacité du dépôt, de son implantation et de situations particulières telles que certaines zones de protection de captage. Une fréquence unique ne convient donc pas à toutes les citernes.

Si plusieurs réservoirs sont présents, mentionnez-les. Si vous ignorez leur capacité, utilisez « Je ne sais pas » et précisez quels documents vous possédez.

Un contrôle n’est pas une mise hors service

Une demande de contrôle d’une citerne utilisée et un projet d’abandon du mazout ne portent pas sur la même intervention. Décrivez votre objectif pour éviter de réserver une prestation inadaptée.

La vidange, le nettoyage, le dégazage, l’enlèvement ou l’inertage éventuels doivent faire l’objet d’un périmètre spécifique. Ils ne sont pas présentés comme inclus dans une simple visite de contrôle.

Conserver une trace claire de l’installation

Rassemblez dans un même dossier les pièces de la citerne et les contrôles précédents. Une photo de l’étiquette, prise sans intervention sur l’équipement, peut aider à identifier ce que vous souhaitez faire examiner.

Dans cette démonstration, votre demande n’est pas transmise. Le prix et les modalités d’une prestation réelle doivent encore être confirmés pour votre installation.

Aérienne ou enterrée : deux situations à identifier

Une citerne aérienne reste au-dessus du sol ; une citerne enterrée est enfouie, totalement ou en partie. La capacité cumulée, l’accessibilité des parois, l’âge et les équipements de protection servent à déterminer les vérifications utiles. Préparez la plaque d’identification et le dernier rapport.

La déclaration à la commune est une démarche distincte

En Wallonie, un dépôt de 3 000 à 24 999 litres relève en principe de la classe 3 : déclaration et contrôles périodiques sont à prévoir. À partir de 25 000 litres, un permis d’environnement est requis. Sous 3 000 litres, vérifiez notamment la présence d’une zone de prévention de captage et les prescriptions applicables à votre situation.

La déclaration nécessite notamment la rubrique applicable, les références cadastrales et un schéma d’implantation. Le contrôle technique ne remplace pas cette formalité : faites confirmer le dossier par le service environnement communal.